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Thermopompes murales : peut-on se passer de groupe électrogène ?

Une thermopompe murale fonctionne normalement sur le réseau électrique, sans groupe électrogène. En cas de coupure, un secours correctement dimensionné devient nécessaire, mais pas systématique.

La rédaction de TIC Migrations

Publié le

15 min de lecture
Unité intérieure murale de pompe à chaleur au-dessus d’un canapé dans un séjour lumineux
Unité intérieure murale de pompe à chaleur au-dessus d’un canapé dans un séjour lumineux

L'essentiel en 5 points

  • Une thermopompe murale, appelée PAC air-air en France, utilise le réseau électrique et ne requiert aucun groupe électrogène au quotidien.
  • Lors d’une coupure électrique, l’unité s’arrête même si la température extérieure permettrait encore de chauffer ou rafraîchir.
  • Un groupe doit être dimensionné sur la puissance électrique maximale de la PAC, avec une marge pour les autres appareils prioritaires.
  • Des panneaux solaires seuls ne maintiennent généralement pas une PAC en marche pendant une panne sans onduleur hybride et batterie.
  • Le raccordement électrique, la mise en service frigorifique et toute alimentation de secours doivent être sécurisés par des professionnels compétents.

Oui. Une thermopompe murale peut parfaitement fonctionner sans groupe électrogène : c’est même son mode normal de fonctionnement. En France, on parle plus souvent de pompe à chaleur air-air murale ou de climatiseur réversible. L’unité intérieure fixée au mur et le groupe extérieur sont alimentés par l’installation électrique du logement, elle-même raccordée au réseau public.

La vraie question apparaît lors d’une panne : sans courant, le ventilateur, l’électronique, le compresseur et les pompes éventuelles s’arrêtent. Un groupe électrogène n’est donc pas nécessaire pour utiliser une PAC au quotidien, mais il peut constituer une solution de secours dans un logement exposé aux coupures, à condition que son raccordement et sa puissance soient adaptés. Voici comment décider sans suréquiper ni mettre l’installation en danger.

01 Réseau électrique, pas carburant : le principe à comprendre

Une PAC air-air ne produit pas directement de chaleur avec du gaz, du fioul ou du bois. Elle transfère des calories entre l’air extérieur et l’air intérieur grâce à un circuit frigorifique. Pour y parvenir, elle a besoin d’électricité : principalement pour le compresseur du groupe extérieur, mais aussi pour les ventilateurs, les cartes électroniques, les volets et le dégivrage en hiver. Elle ne peut donc pas être autonome sans une source électrique disponible.

0,4 à 2 kW Puissance électrique courante Pour une unité murale résidentielle en fonctionnement, selon la météo et le modèle.
2 à 6 kW Puissance thermique fréquente Capacité de chauffage ou de refroidissement d’un monosplit, à ne pas confondre avec sa consommation électrique.
4 à 70 kW Seuil d’entretien réglementé Puissance nominale des systèmes thermodynamiques concernés par un entretien professionnel au moins tous les deux ans.
Ce qui consomme de l’électricité dans une PAC murale
ÉlémentRôleFonctionne sans réseau ?Conséquence d’une coupure
Compresseur extérieurTransfère les calories et assure l’essentiel du chauffageNonChauffage ou climatisation interrompu
Ventilateurs intérieur et extérieurFont circuler l’air sur les échangeursNonPlus de soufflage d’air traité
Carte électronique et capteursPilotent température, sécurité et dégivrageNonRedémarrage nécessaire au retour du courant
Résistance d’appoint éventuelleSoutient certains systèmes par grand froidNonPeut augmenter fortement la puissance appelée
Télécommande ou Wi-FiPermet le réglage et le pilotage à distanceNon, sauf batterie localeN’empêche pas l’arrêt de la PAC

Une PAC raccordée au réseau n’a besoin ni de carburant ni de groupe électrogène tant que l’alimentation publique est disponible.

Le rendement d’une PAC est souvent décrit par son COP, rapport entre chaleur restituée et électricité consommée dans des conditions données. Un COP de 3 signifie qu’en théorie 1 kWh électrique permet de restituer 3 kWh de chaleur. Cette valeur ne transforme pas la PAC en appareil autonome : elle réduit la quantité d’électricité nécessaire, mais ne la supprime pas. Le froid, l’humidité, le dégivrage et la température demandée font varier la consommation réelle.

02 Quelle consommation prévoir pour une unité murale ?

La puissance affichée dans les publicités est très souvent thermique. Une unité annoncée à 3,5 kW ne tire pas nécessairement 3,5 kW au compteur : elle peut consommer environ 0,7 à 1,2 kW dans des conditions modérées. En chauffage par temps froid, elle peut toutefois monter vers 1,5 à 2,5 kW selon son dimensionnement, son rendement saisonnier, l’état du logement et les cycles de dégivrage.

Lire la plaque signalétique plutôt que se fier à la puissance de chauffage

Pour savoir ce que votre appareil demandera à un tableau électrique, une batterie ou un groupe, cherchez dans la notice ou sur la plaque du groupe extérieur les mentions puissance absorbée, courant maximal, intensité nominale et parfois MCA ou intensité minimale de circuit. Le chiffre utile est la puissance électrique maximale absorbée, en watts ou kilowatts, et non la seule puissance calorifique.

Ordres de grandeur de consommation d’une PAC air-air murale
Puissance thermique indicativeUsage typiquePuissance électrique observéeÉnergie sur 8 h à charge comparable
2 à 2,5 kWChambre, petit bureau, studio0,4 à 0,9 kW3 à 7 kWh
3 à 3,5 kWSéjour de taille modérée0,7 à 1,4 kW6 à 11 kWh
4 à 5 kWGrande pièce de vie ouverte0,9 à 2,0 kW7 à 16 kWh
5 à 6 kWGrande zone ou logement peu isolé1,2 à 2,8 kW10 à 22 kWh
Appoint électrique activéCas particulier selon équipement1 à 3 kW supplémentaires8 à 24 kWh supplémentaires

Ordres de grandeur constatés pour des appareils résidentiels. La consommation instantanée peut varier fortement avec la température extérieure, l’isolation et le réglage demandé.

03 Sans groupe au quotidien ou avec secours en cas de panne ?

Dans un logement raccordé à Enedis ou à une entreprise locale de distribution, le groupe électrogène est une option de continuité, non un équipement requis par la PAC. Il devient pertinent si une coupure prolongée risque de créer un problème concret : logement isolé, personne vulnérable au froid ou à la chaleur, télétravail indispensable, installation hors réseau ou alimentation d’équipements qui ne peuvent pas attendre.

Alimenter une PAC par le réseau ou prévoir un groupe de secours

ARéseau électrique seul

  • Coût d’équipement supplémentaire nul.
  • Fonctionnement silencieux, sans carburant ni entretien de moteur.
  • La PAC s’arrête automatiquement lors d’une coupure.
  • Adapté aux zones où les interruptions sont rares et brèves.

BRéseau avec groupe électrogène

  • Maintien possible de circuits prioritaires pendant une panne.
  • Achat souvent compris entre 700 et 3 000 € pour un groupe portable onduleur de 2 à 5 kVA.
  • Carburant, bruit, entretien périodique et stockage à prévoir.
  • Nécessite un inverseur de source installé pour éviter tout retour de courant vers le réseau.

Un groupe portable n’est pas toujours la meilleure réponse. Une batterie stationnaire associée à un onduleur hybride peut assurer quelques heures de secours de manière silencieuse, mais chauffer électriquement reste énergivore. Avec une PAC absorbant 1 kW en moyenne, une batterie réellement utilisable de 5 kWh permet théoriquement environ 5 heures pour la PAC seule ; dans la pratique, les autres usages et les pertes de conversion réduisent cette durée.

04 Dimensionner un groupe électrogène sans risquer la PAC

Le bon dimensionnement ne part pas de la surface du logement, ni de la puissance de chauffage annoncée. Il commence par la puissance électrique maximale de la PAC. Ajoutez les autres circuits que vous souhaitez maintenir, puis une marge de 25 à 50 %. Une marge est indispensable parce que la charge fluctue, notamment lors du dégivrage, et parce qu’un groupe n’apprécie pas de fonctionner durablement à sa limite.

Méthode de dimensionnement en cinq étapes

  1. 1

    Relever les données de la PAC

    Sur la plaque signalétique ou la notice, repérez la puissance absorbée maximale et l’intensité maximale. Pour une PAC inverter, conservez aussi les recommandations du fabricant concernant l’alimentation par générateur.

  2. 2

    Lister les circuits réellement prioritaires

    Conservez par exemple éclairage, box internet, réfrigérateur, congélateur et une seule PAC. Excluez autant que possible four, plaques, chauffe-eau, sèche-linge et charge de véhicule : ils font exploser la puissance nécessaire.

  3. 3

    Additionner les puissances simultanées

    Additionnez les watts des appareils susceptibles de fonctionner ensemble. Un réfrigérateur consomme peu en moyenne mais son compresseur demande davantage au démarrage ; tenez compte de ce pic dans votre marge.

  4. 4

    Ajouter une marge de 25 à 50 %

    Pour 1,8 kW de charges calculées, ciblez environ 2,3 à 2,7 kW continus. Vérifiez séparément la puissance maximale ou de pointe annoncée par le groupe, souvent exprimée en kVA.

  5. 5

    Faire valider le raccordement

    Un électricien installe un inverseur de source et les protections nécessaires. Un installateur PAC peut vérifier que la qualité de tension et la puissance du groupe conviennent à l’électronique de l’appareil.

Exemple réaliste pour une unité murale unique

Une PAC consommant jusqu’à 1,6 kW, un réfrigérateur de 150 W en régime, quelques éclairages LED et une box peuvent représenter environ 2 kW de charge potentielle. Avec une marge de 30 à 50 %, un groupe onduleur délivrant 3 kVA continus constitue souvent un point de départ cohérent. Ce n’est toutefois pas une prescription universelle : un modèle avec résistance d’appoint ou plusieurs unités intérieures peut exiger davantage.

05 Panne de courant : les règles de sécurité à ne jamais contourner

Le danger principal n’est pas la PAC, mais le raccordement improvisé. Brancher un groupe sur une prise murale pour « réalimenter la maison » est interdit et dangereux : cette pratique peut renvoyer du courant vers le réseau, électrocuter les intervenants et endommager l’installation. Un inverseur de source mécanique ou automatique isole obligatoirement le réseau avant la mise sous tension par le groupe.

Budget indicatif pour assurer ou préparer un secours électrique
SolutionMatériel et pose, ordre de grandeurAutonomie ou usageContraintes principales
Aucun secours dédié0 €PAC arrêtée pendant la pannePrévoir une solution de confort temporaire
Groupe portable onduleur 2 à 3 kVA700 à 1 800 € hors raccordementQuelques heures à plusieurs jours avec carburantBruit, entretien, carburant, usage extérieur
Groupe 4 à 6 kVA avec inverseur posé1 800 à 4 500 €PAC et circuits prioritaires, selon chargeÉtude électrique et installation professionnelle
Batterie 5 à 10 kWh avec onduleur3 000 à 9 000 € poséeQuelques heures pour charges limitéesAutonomie réduite si la PAC chauffe longtemps
Solaire hybride avec batterie7 000 à 18 000 € ou plus poséSecours selon soleil, batterie et prioritésNe fonctionne pas en îlotage sans matériel adapté

Fourchettes de prix constatées en 2026, hors contraintes de chantier particulières. Les coûts de carburant et de maintenance ne sont pas inclus.

Après le retour du réseau, coupez le groupe, basculez l’inverseur sur le réseau puis laissez la PAC redémarrer normalement. Évitez les redémarrages successifs : l’électronique impose parfois un délai de protection de 3 à 10 minutes avant de relancer le compresseur. Si l’appareil affiche un défaut persistant après une panne, consultez la notice puis l’installateur plutôt que de multiplier les coupures au disjoncteur.

06 Panneaux solaires et batterie : une alternative au groupe, sous conditions

Des panneaux photovoltaïques réduisent la facture de la PAC quand ils produisent, mais ils ne maintiennent pas automatiquement le logement alimenté lors d’une coupure. Pour des raisons de sécurité des réseaux, un onduleur photovoltaïque classique s’arrête habituellement quand le réseau disparaît. Il faut une fonction de secours dédiée, souvent appelée sortie backup ou EPS, un onduleur compatible et, dans la plupart des cas, une batterie.

À vérifier avant d’acheter un secours solaire ou un groupe

  • La puissance absorbée maximale de chaque unité extérieure et intérieure figure sur la documentation.
  • Le tableau électrique permet d’isoler clairement les circuits prioritaires à maintenir.
  • L’onduleur solaire possède une sortie de secours utilisable pendant une coupure, et pas seulement une fonction d’autoconsommation.
  • La batterie indique une capacité utile en kWh, une puissance de décharge continue en kW et une puissance de pointe.
  • Le groupe délivre une tension stable de 230 V et une puissance continue suffisante, pas uniquement une puissance maximale promotionnelle.
  • Le règlement de copropriété, le PLU et les règles de voisinage ont été consultés pour le groupe extérieur, les panneaux ou le bruit.
  • Le devis précise les protections électriques, l’inverseur de source, la mise en service et les garanties de l’installation.

Penser autonomie en énergie, pas seulement en puissance

Un système de 3 kVA peut fournir assez de puissance instantanée à une petite PAC, sans pour autant tenir longtemps sur batterie. La puissance répond à la question « l’appareil peut-il démarrer et fonctionner maintenant ? » ; les kWh répondent à « combien de temps ? ». Pour un besoin de chauffage de nuit ou de plusieurs jours, réduire les déperditions, fermer les volets, chauffer une pièce refuge et prévoir un moyen de chauffage non électrique conforme peuvent être plus réalistes qu’une batterie surdimensionnée.

07 Installation, entretien et cadre français à respecter

Une PAC murale est habituellement alimentée par un circuit électrique dédié, protégé au tableau selon les indications du fabricant et les règles de la norme NF C 15-100. Le calibre du disjoncteur peut couramment être de 10, 16 ou 20 A pour une petite installation, mais il ne se choisit jamais au hasard : section des conducteurs, longueur, puissance, mode de pose et notice de l’appareil comptent autant que le seul ampérage.

  • La pose du groupe extérieur peut nécessiter une déclaration préalable si elle modifie l’aspect extérieur du bâtiment ; vérifiez le PLU de votre commune et, en copropriété, obtenez les autorisations requises.
  • Les bruits et vibrations ne doivent pas créer de trouble de voisinage. Des plots antivibratiles, un emplacement éloigné des fenêtres et le respect des horaires locaux évitent une grande partie des litiges.
  • La mise en service, les contrôles d’étanchéité et les interventions sur le fluide frigorigène relèvent d’un professionnel disposant des qualifications réglementaires appropriées.
  • Les systèmes thermodynamiques de puissance nominale comprise entre 4 et 70 kW sont soumis à un entretien par un professionnel au moins tous les deux ans. L’installateur peut recommander une fréquence plus rapprochée selon l’appareil et l’usage.

Pour préserver le rendement, nettoyez les filtres de l’unité intérieure toutes les 2 à 4 semaines en période d’utilisation soutenue, suivant la notice. Gardez l’unité extérieure dégagée de feuilles, neige et objets, sans la couvrir lorsqu’elle fonctionne. Une PAC correctement installée peut rester en service environ 12 à 20 ans, ordre de grandeur très dépendant de la qualité de pose, de l’environnement extérieur, de l’entretien et du nombre d’heures de fonctionnement.

08 Choisir la solution adaptée à votre situation

Si les coupures sont rares, la décision la plus rationnelle est souvent de ne rien ajouter : la PAC fonctionnera normalement avec le réseau, et un plaid, des volets fermés ou un ventilateur autonome peuvent couvrir un incident bref. Si les coupures sont récurrentes, commencez par identifier le besoin : maintenir une température minimale dans une pièce, préserver le froid alimentaire, télétravailler ou alimenter toute la maison ne demandent ni le même budget ni la même puissance.

  1. Consultez l’historique de vos coupures et leur durée auprès de votre gestionnaire de réseau ou de votre entourage proche.
  2. Relevez les caractéristiques électriques exactes de la PAC, en particulier la puissance absorbée maximale.
  3. Définissez les seuls circuits qui doivent rester actifs pendant une panne.
  4. Comparez un groupe onduleur, une batterie et une solution hybride sur le coût total, le bruit, l’autonomie et l’entretien.
  5. Demandez au moins deux devis détaillant les protections électriques et, le cas échéant, les démarches administratives.

Un groupe électrogène peut donc alimenter une thermopompe murale, mais il n’est ni automatique ni indispensable. Le réseau reste la source normale. Pour une résilience ponctuelle, un groupe correctement raccordé est souvent moins coûteux qu’une grosse batterie ; pour un usage fréquent et silencieux, une batterie hybride peut avoir du sens, à condition d’accepter une autonomie limitée dès que la PAC chauffe fortement.

Questions fréquentes

Une thermopompe murale fonctionne-t-elle quand il n’y a pas d’électricité ?

Non. Même si elle capte des calories dans l’air, une thermopompe murale a besoin d’électricité pour son compresseur, ses ventilateurs et ses commandes électroniques. À la différence d’un poêle à bois autonome, elle s’arrête pendant une panne de réseau. Elle peut repartir après le retour du courant, parfois avec un délai de protection de quelques minutes imposé par son électronique.

Puis-je brancher ma PAC sur un groupe électrogène portable ?

C’est possible seulement si le groupe est suffisamment puissant, fournit une tension stable et si le raccordement est conçu pour cela. Ne branchez jamais un groupe sur une prise domestique pour réalimenter le tableau. Un électricien doit installer un inverseur de source et les protections adaptées. Vérifiez aussi auprès de l’installateur PAC que le fabricant autorise cette alimentation de secours.

Quelle puissance de groupe électrogène faut-il pour une PAC murale ?

Pour une unité murale unique consommant jusqu’à 1 à 1,6 kW, un groupe onduleur de 2 à 3 kVA continus peut parfois suffire si les autres usages sont très limités. Avec réfrigérateur, éclairage et box, viser autour de 3 kVA continus est souvent plus prudent. Relevez toutefois la puissance électrique maximale de votre modèle : la puissance thermique ne permet pas ce calcul.

Des panneaux solaires peuvent-ils faire fonctionner une PAC sans groupe ?

Oui, lorsqu’ils produisent, mais pas nécessairement pendant une panne. Une installation photovoltaïque classique raccordée au réseau se coupe généralement lors d’une interruption électrique. Pour alimenter la PAC hors réseau, il faut un onduleur avec sortie de secours, un tableau de charges prioritaires et le plus souvent une batterie. La puissance de sortie et la capacité utile de la batterie doivent être compatibles avec la PAC.

Combien de temps une batterie de 5 kWh alimente-t-elle une thermopompe ?

Avec une PAC qui consomme réellement 1 kW en moyenne, une batterie de 5 kWh utiles offre théoriquement environ 5 heures pour la PAC seule. Comptez moins si le réfrigérateur, les lumières, internet ou d’autres appareils sont branchés, et si la température extérieure est basse. Vérifiez également que la batterie peut fournir la puissance instantanée demandée au démarrage et pendant le dégivrage.

Faut-il entretenir une PAC murale même si elle sert surtout de climatisation ?

Oui. Les filtres intérieurs doivent être nettoyés régulièrement, souvent toutes les 2 à 4 semaines pendant les périodes d’usage intensif, pour maintenir le débit d’air et limiter l’encrassement. En France, certains systèmes thermodynamiques de 4 à 70 kW sont soumis à un entretien professionnel au moins tous les deux ans. La notice et le contrat de maintenance précisent les opérations propres à votre appareil.

Pour aller plus loin — sources et références

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